Dans les années 60, l’artiste Wes Wilon a notamment réalisé des affiches pour le Grateful Dead, Jefferson Airplane, Van Morrison et les Byrds…
Wes Wilson, artiste spécialisé dans la réalisation de posters iconiques – et dont les œuvres ornaient notamment les affiches de concerts de certains des groupes de rock les plus populaires des années 60 – est mort le 24 janvier dernier, à l’âge de 82 ans. L’information a été confirmée par nos confrères du New York Times. Son fils, Jason, a ensuite déclaré que son père était décédé chez lui à Leanne, dans le Missouri.
D’abord basé à San Francisco, Wilson s’est démarqué du reste et a contribué à définir le fameux style associé aux affiches de l’époque, typiques des années 60 – utilisant ces couleurs vives, cette typographie « tourbillonnante » et psychédélique à souhait, qui semblait fondre… et pouvait même être difficile à lire ! Son intention de départ était d’attirer l’attention des gens sur ce qui était annoncé. Il a conçu des affiches pour un certain nombre d’artistes qui ont régné à cette époque, notamment le Grateful Dead, Jefferson Airplane, Van Morrison et les Byrds…
Né Robert Wesley Wilson le 15 juillet 1937 à Sacramento, en Californie, Wilson s’installe plus tard à San Francisco, peu de temps après avoir servi dans la Garde nationale de l’armée américaine. Il s’associe avec Bob Carr, qui possède une petite imprimerie, et commence à créer des maquettes et des dessins.
Son travail a aussi été sollicité par Bill Graham, qui se chargeait d’organiser des concerts de rock au Fillmore Auditorium de San Francisco, et par Chet Helms, qui a produit des concerts non loin, à l’Avalon Ballroom.
En 2015, Wilson a produit la couverture de l’édition américaine de Rolling Stone (4 juin 2015), titrant « The Grateful Dead’s Long Goodbye ». C’était la première couverture de Wilson pour le magazine. « L’idée de départ était d’avoir une image avec des crâne et des roses, ce que j’ai trouvé drôle. J’ai pensé que ce serait une excellente idée, mais ils ont ensuite eu des doutes à ce sujet, en raison du caractère cru des crânes, à cause de la violence dans les rues », avait déclaré Wilson à Rolling Stone. « La photo du groupe va être parfaite. »
« J’ai essayé d’autres choses, deux ou trois idées différentes jusqu’à ce que j’obtienne finalement un visuel qui fonctionnait bien », a ajouté Wilson. « Un processus assez similaire à ce que j’ai fait dans les années 60. »
Extrait du 1er album de The Police, Outlandos d’Amour, « Roxanne » reste un tube imparable. Et mettra le trio britannique peroxydé sur orbite. Mais deux ans après…
Écrite du point de vue d’un homme qui tombe amoureux d’une prostituée, le titre de The Police reprend le nom le nom de Roxanne, l’héroïne féminine de la pièce d’Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac. Sting serait-il un fin connaisseur de la littérature classique française ? Oui et mieux, le chanteur-compositeur-bassiste-guitariste aurait vu sur une vieille affiche accrochée dans le hall d’un hôtel à Paris, en France, où le groupe avait séjourné – le groupe jouera d’abord au Bus Palladium puis dans un Bataclan désert…. Si la chanson ne parvient pas à se classer dans les charts britanniques ni français, sa réédition en 1979, elle, atteindra la 12ème place du classement des singles au Royaume-Uni.
Il faut dire qu’à l’époque, le groupe n’avait aucune notoriété et leur passage raté lors du festival de Mont de Marsan en 1977 ne laissait en rien prédire le futur radieux de la formation, un quatuor alors, avec Henry Padovani et Andy Summers aux guitares, et Stewart Copeland à la batterie. Et la dent des critiques avait été très dure à l’égard du groupe anglais : Henry Padovani quittera la formation tout juste après le festival.
Flashback : à l’époque, le punk venait d’exploser et tous les rockers du monde cherchaient à raccrocher les wagons et se voir associés à cette scène rock novatrice, nihiliste. Mais The Police venait d’une autre planète. Études musicales classiques, gros niveau d’interprétation, bref, loin des punks qui découvraient leur instrument 3 minutes avant d’entrer en studio ! Visionnaires, les critiques de l’époque se limitèrent à dire qu’il s’agissait du plus mauvais groupe du plateau. Possible, aucun enregistrement pirate n’est venu contredire ce point. Mais l’avenir leur donnera tort, mais c’est encore une autre histoire.
Johnny Tillotson est connu pour son titre « Poetry in Motion » ainsi que pour « It Keeps Right on A-Hurtin’ », repris par Elvis Presley et Dean Martin.
Johnny Tillotson, le chanteur à l’origine des succès des années soixante « Poetry in Motion » et « It Keeps Right on A-Hurtin’ », est décédé à l’âge de 86 ans.
Son épouse, Nancy, a confirmé la nouvelle dans un message sur les réseaux sociaux, un jour après sa mort. « C’est avec le cœur brisé que je vous écris pour vous dire que l’homme le plus doux et le plus gentil que j’ai jamais rencontré, Johnny Tillotson, a quitté la terre pour le paradis hier, a-t-elle écrit dans une légende à côté d’une photo du couple. Il était mon meilleur ami, le champion de mon royaume, le chevalier de mon cœur. Quelqu’un a dit que parfois, au beau milieu d’une vie ordinaire, on tombe sur un conte de fées. Le jour où je l’ai rencontré, j’ai eu le mien. Il était drôle, généreux et gentil. C’était un parfait gentleman. Il aimait ses fans et leur était reconnaissant. Comme il l’a dit un jour, grâce à eux, tous mes rêves sont devenus réalité. Une fois de plus, en son nom, je vous remercie pour cela. »
Son message soulignait les « réalisations extraordinaires » du chanteur dans le domaine de la musique. Tillotson, originaire de Jacksonville, en Floride, s’est fait connaître en 1961 avec son titre « Poetry in Motion », qui a atteint la deuxième place du Billboard Hot 100. L’année suivante, il a sorti « It Keeps Right on A-Hurtin’ », qui a atteint la troisième place du Hot 100 et lui a valu des nominations aux Grammy Awards pour le meilleur enregistrement country et western. Le titre sera repris par de nombreux artistes, dont Elvis Presley, Dean Martin, Bobby Darin et Wanda Jackson.
En 1965, sa chanson « Heartaches by the Number » lui vaut sa deuxième nomination aux Grammy Awards pour la meilleure performance vocale.
En mars, quelques jours avant sa mort, Tillotson a sorti la chanson « Everything I Touch Turns to Blue ».
Sa femme se souvient de Tillotson en écrivant : « Johnny me manquera chaque jour jusqu’à la fin de ma vie. Il était tout simplement le meilleur. Avec tout l’amour que j’ai dans mon cœur pour un homme merveilleux parti trop tôt de ce monde ».
Djo, le projet musical de l’acteur de « Stranger Things » Joe Keery, publie son deuxième album, « The Crux ».
Djo, le projet musical de la star de Stranger Things Joe Keery, donne aux fans un dernier aperçu de l’univers de The Crux. Mercredi, Keery a publié son single « Potion », inspiré de Lindsey Buckingham, qui précède la sortie de son deuxième album, vendredi.
« “Potion” est comme votre paire de blue jeans préférée, a déclaré Keery dans un communiqué. J’ai travaillé le Travis-picking quand j’ai écrit cette chanson, c’est un peu comme si Harry Nilsson et Lindsey Buckingham avaient eu un bébé. » (Le travis-picking est une technique de guitare que l’on retrouve dans de nombreuses chansons de Buckingham).
« Potion » fait suite à deux singles de l’acteur de Stranger Things, « Delete Ya » et « Basic Being Basic », sortis cette année. Ces deux titres figureront sur le nouvel album, qui contiendra également des chansons telles que « Gap Tooth Smile », « Link », « Lonesome Is a State of Mind » et « Back on You ».
Djo commencera sa tournée Back on You par trois concerts à Portland ce week-end, avant de parcourir les villes d’Amérique du Nord jusqu’au début du mois de mai. Il poursuivra son périple avec des concerts en Europe en juin (dont un concert à l’Élysée-Montmartre de Paris le 23 juin), avant de se produire à Lollapalooza en août.
Son single de 2022, « End of Beginning », est devenu viral sur TikTok l’année dernière, gagnant plus de 1,4 milliard de streams sur la plateforme. Le titre figurait sur son dernier album, Decide, mais a été la chanson numéro six la plus streamée en 2024.
« J’ai eu beaucoup de chance d’être dans Stranger Things. Ça a évidemment touché beaucoup de gens. Mais je n’étais pas impliqué dans le processus d’écriture, alors que quelque chose que j’ai réellement écrit arrive [à ce succès], c’est une expérience vraiment unique », a-t-il précédemment déclaré à Rolling Stone à propos de « End of Beginning ».
Wet Leg annonce l’arrivée de son prochain album, « moisturizer », avec un premier single intitulé « catch these fists ».
Wet Leg a annoncé la sortie de son deuxième album studio, moisturizer, le 11 juillet. De retour après trois ans, le groupe mené par Rhian Teasdale et Hester Chambers a donné un avant-goût de l’album avec son premier single, « catch these fists ».
« Nous étions en train de nous amuser et d’explorer », a déclaré Hester Chambers dans un communiqué à propos de la chanson. Ce titre dance-punk est à la fois enjoué et menaçant, accompagné d’un clip chaotique que vous pouvez découvrir ci-dessous :
Pour Teasdale, l’objectif principal lors de la création de moisturizer avec Chambers et le producteur Dan Carey était de s’assurer que l’album serait amusant à jouer en live. « Il était tout à fait naturel que nous écrivions le deuxième album ensemble », dit-elle.
Le contenu lui-même était moins naturel, car la musicienne a décidé d’écrire des chansons d’amour d’un point de vue nouveau. « Toute ma vie, je pensais être hétérosexuelle, jusqu’à ce que je rencontre ma partenaire actuelle. Ces chansons d’amour parlent d’elle, explique Teasdale. Je trouve que c’est beaucoup plus intéressant d’écrire des chansons d’amour où je ne convoite pas un homme. C’est un peu différent. »
En 2022, quelques mois avant que le groupe ne reçoive deux Grammy Awards, Wet Leg a confié à Rolling Stone qu’elles ne se précipitaient pas pour le deuxième album. « J’espère que nous aurons un peu de temps l’année prochaine pour réfléchir. Si nous écrivons un album en une semaine et que nous l’aimons, c’est génial, mais s’il nous faut une année… Un album est comme un instantané, et vous pouvez définir votre intention. Si vous voulez juste que ce soit “Voici ce qui nous apporte de la joie en ce moment”, c’est valable. Et si vous voulez vous assurer que c’est quelque chose qui est, dans votre esprit, parfait, cela prend beaucoup plus de temps. »
« Je suis ravie d’aborder l’écriture d’une manière différente, car l’album que nous venons de sortir était essentiellement composé de moi et d’Hester, avait ajouté Teasdale. Maintenant que nous avons notre groupe autour de nous, j’ai hâte de vivre une expérience de création d’album beaucoup plus collaborative et moins marquée par le confinement. »
Moisturizer Track List 1. “CPR”
2. “liquidize”
3. “catch these fists”
4. “davina mccall”
5. “jennifer’s body”
6. “mangetout”
7. “pond song”
8. “pokemon”
9. “pillow talk”
10. “don’t speak”
11. “11:21”
12. “u and me at home”
Actuellement en tournée française, la rockstar américaine s’est fendue d’un nouveau clip, posant des images sur le moderne et un brin R’n’B « Let It Ride. » Il est extrait de Blue Electric Light, son dernier album en date.
Haim – Everybody’s trying to figure me out
Les trois sœurs dévoilent un nouveau morceau ensoleillé et rythmé intitulé « Everybody’s trying to figure me out. » Elles n’ont toujours pas dévoilé d’information concernant un éventuel nouvel album, mais un autre single, « Relationships, » est sorti au mois de mars.
Danko Jones – What You Need
Le power trio hard rock canadien dévoile « What You Need, » le premier extrait de son prochain album studio, dont les détails n’ont pas encore été révélés. Il vous donne rendez-vous le 4 décembre au Trabendo (Paris).
Rise Against – Prizefighter
Le groupe de punk rock américain se fend d’un nouveau single énergique et massif intitulé « Prizefighter. » Reste à savoir ce qu’ils réservent à leurs fans pour la suite…
Sum 41 – Radio Silence
Après avoir fait ses adieux à la scène, le groupe de punk rock canadien mené par Deryck Whibley dévoile le clip de Radio Silence, au parfum nostalgique doux-amer. Ce titre est présent sur son ultime album, Heaven :x: Hell, sorti en 2024.
Kadavar – Regeneration
Le quatuor de stoner rock allemand continue de chanter son amour pour les années 70 avec le kitsch et sympathique « Regeneration. » Retrouvez ce titre dans l’album I Just Want To Be A Sound, disponible le 16 mai.
KAS Product – I Don’t Care
Le groupe de cold wave français dévoile « I Don’t Care, » un morceau évoque la fatigue informationnelle, l’envie de s’en échapper. Il est tiré de Reloaded, prochain album de KAS Product, disponible le 11 avril.
TV Sundaze – Don’t Mind Me
Découvrez « Don’t Mind Me, » le nouveau single du groupe de garage rock qui cultive ses influences tirées de Pavement, Parquet Courts, Oh Sees et Ty Segall. Il est extrait de l’album Plastic Bags / Packing Tape, prévu pour le 18 avril.
Copper Lungs – Brushed In Gold
Laissez-vous emporter par les mélodies virevoltantes de « Brushed in Gold, » le nouveau morceau du groupe de rock indé écossais Copper Lungs. Leur prochain album, Broken Beautiful, est prévu pour le 16 mai.
I’m With Her – Find My Way to You
Le trio folk américain dévoile le sympathique et entêtant « Find My Way to You. » Il s’agit d’un extrait de Wild And Clear And Blue, le deuxième album studio d’I’m With Her, dont la sortie est annoncée au 9 mai.
Si vous avez raté la playlist précédente, retrouvez-la ici.